Assalamalekoum, pour sa 10ème édition, affirme son attachement aux Droits de l’Homme, à la liberté d’expression et à la démocratie.
En amont du festival, 3 jours de cinéma sont prévus avec « Ciné Droit Libre », une première à Nouakchott, pour défendre et promouvoir le débat d’idées et la parole publique.

JEUDI 29 JUIN • 18H

Projection d’ouverture Mali Blues de Gregor Lutz – Allemagne – 2016 – 90 min

Suivie d’un débat en présence de Master Soumy, rappeur et protagoniste du film, Abdoulaye Diallo, coordinateur du festival Ciné Droit Libre & Isselmou Salihi, journaliste

SYNOPSIS : En matière de politique, on n’a rien compris. Mais musicalement, je pense qu’on a compris quelque chose ». Cette phrase que Fatoumata Diawara lance à Ahmed Ag Kaedi sous la lumière douce de Bamako résume à elle seule son point de vue sur la situation au Mali, pays où la musique fût interdite après que les islamistes eurent pris le contrôle du nord.

Fatoumata Diawara et Ahmed Ag Kaedi mais aussi Bassekou Kouyaté et Master Soumy… Mali Blues va à la rencontre de ces musiciens phares, récolte leurs paroles sur la situation politique, sur l’importance de la musique pour le corps et l’esprit, et comme élément rassembleur.

+ Court-métrage en première partie : Master Soumy, un parolier engagé pour les droits humains (10 min)

VENDREDI 30 JUIN • 18H

Projection de Kemtiyu, Seex Anta – Cheick Anta de William Mbaye – Sénégal/France – 2016 – 94 min

Suivie d’un débat en présence de Hadya Kane, du musée national & Kissima Diagana, journaliste

SYNOPSIS : « L’Homme Universel », « Le Contemporain Capital », « Le Géant du Savoir », « Le Dernier Pharaon »… titrent les journaux sénégalais au lendemain de sa mort, le 7 février 1986. Trente ans plus tard, « KEMTIYU » dresse le portrait de Cheikh Anta Diop, savant précurseur, hors du commun, insatiable de sciences et de connaissances, mais aussi homme politique intègre et éclairé. Un personnage vénéré par certains, décrié par d’autres, et méconnu par le plus grand nombre. Ce film raconte le combat d’un homme qui passera toute son existence en quête de vérité et de justice, afin de redonner à l’Afrique une conscience historique et une dignité.

+ Court-métrage en première partie : Fatouma Harber, webactiviste à Tombouctou (10 min)