FEMMES DU SAHEL, FEMMES DU MONDE

LINGUERE ARTWORK

Concept : Entre ombre et la lumière

C’est dans l’adversité que l’on capture un moment, un instant, une émotion, un besoin. Toutes ces choses qui rendent la photographie perceptible.

Au delà de l’esthétique, le regard ce noie dans l’autre les esprits fusionnent pour ne faire qu’un « on touche avec les yeux » comme un murmure.

Les formes et mouvements se construisent, les histoires se racontent, le temps d’une pause. Les visages se dessinent étincelant, c’est le temps pour la pose, celle des corps, des esprits, celle du temps. Malgré tout, secrètement les cœurs restent en mouvement et nous racontent leurs histoires.

De nos ombres jaillit la lumière, celle la même qui les canalisent. Un regard immortalisé qui en dirait long sur le passée, et sur l’espoir d’un futur bien meilleur.

Ainsi nous restons dans l’adversité c’est nous contre nous, comme un miroir sans reflet .De l’ombre alors jaillit la lumière cela même qui la canalise cherchant la voix de la sagesse ultime celle qui ferait de nos regard une pensée hors du temps, et dans âme.

 

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Biographie :

Née à Nouakchott (Mauritanie), Malika revendique son héritage multiculturel.

Sa mère, cap verdienne, est écrivain, son père, soninké, est avocat.Son oncle Julien Lopez fait partie des premiers photographes de studio de Saint Louis. Il crée dans les années 60 le studio Photo Artista.

Apres son bac, elle vient à Dakar pour continuer son cursus et poursuivre ses études de graphisme et parallèlement s’initie à la vidéo et acquiert une solide compétence en régie lumière.

Au cours de ses études de video, elle eut la chance de suivre un enseignement photographique, ce contacte avec l’image lui donna envie de continuer dans cette voie.

Sachant utiliser ces différentes façons de « jouer « avec la lumière, elle poursuit une carrière de graphiste tout en consacrant une partie de son temps à la photographie.

Sensible et certainement marquée dès sa jeunesse par la qualité des travaux de son oncle julien, elle opte délibérément pour la photo en noir et blanc, et s’intéresse plus particulièrement au portrait. Son « style » est basé sur son apprentissage multiple, résumé dans la maxime qu’elle fait sienne «photographier, c’est écrire en lumière ».

Curieuse, ouverte à l’échange, Malika accorde une grande importance au mélange des créations. Fréquentant artistes plasticiens, réalisateurs de cinéma ou de vidéos, comédiens, elle s’enrichit à leur contact et reste en éveil constant pour tirer d’elle-même ce qui sommeille encore.

La photographie est pour elle un moyen de donner son point de vue, de raconter une multitude d’histoire, de partage avec l’autre ainsi qu’un devoir d’archivage pour que les générations futur puisse témoigner du temps passé

Malika Diagana (Linguere Artwort) fait partie de cette nouvelle génération de « gens de l’image » qui, loin d’opposer les différentes facettes de leur activité, inventent un nouveau langage visuel.

 

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