Les livres et leurs acquisitions ont toujours constitué une occupation majeure pour les Mauritaniens au cours des siècles précédants. C’est ainsi que des bibliothèques traditionnelles renfermant des milliers d’ouvrages (manuscrits ou imprimés) ont été mis sur pied, notamment, dans les villes historiques mauritaniennes.

Après l’indépendance, d’autres bibliothèques ont vu le jour, comme la Bibliothèque Nationale. Aujourd’hui, qu’elles soient privées ou publiques, familiales ou collectives, les bibliothèques font face à un ensemble de difficultés structurelles et conjoncturelles qui menacent leur existence.

Mohamedou Mohameden Meyine est Professeur d’Histoire à l’Université de Nouakchott et Directeur du Centre d’études et de recherches sur l’Ouest Saharien (CEROS).